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Baladeur et trouble auditif : limitez le volume, mais aussi la durée !

Publié par Isabelle Eustache, journaliste Santé le 12/06/2007 - 00h00
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Trafic routier, concerts, baladeurs, radio… les sources sonores sont variées. Et souvent, les niveaux sont tels qu'ils s'accompagnent d'un risque auditif. Attention toutefois, le risque n'est pas qu'une question de niveaux. La durée de l'exposition est également très importante. A titre d'exemple, il ne faut pas dépasser 2 heures de baladeur à volume maximal… par semaine !

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Troubles auditifs : tant la dose que la durée

Les professionnels de la musique, regroupés au sein de l'Association Agi-son, mettent en garde contre le temps d'exposition à des niveaux sonores élevés. En effet, le niveau sonore n'est pas le seul facteur lié aux risques auditifss. La durée d'exposition peut également se révéler très nocive.
Dès 90 décibels (dB), il existe des risques de lésions auditives. Et nous sommes constamment soumis à des niveaux bien plus importants : une rue à trafic dense émet des sons dépassant les 95 dB, certains instruments (cuivres, batterie…) atteignent les 100 dB, tout comme le baladeur à volume maximal, tandis que les concerts et les discothèques arrivent à 105 dB, plafond sonore maximal imposé par la réglementation.

Quels sont les risques auditifs ?

Il faut savoir que nous disposons tous d'une sensibilité propre face au son. Ainsi, lors d'une même exposition, certaines personnes développeront des troubles et d'autres pas. Mais les risques ne sont uniquement liés au niveau sonore. Lorsqu'on dépasse régulièrement sa dose tolérable, on risque d'endommager son audition.
On peut alors être sujet à des symptômes temporaires comme des bourdonnements, des sifflements ou une sensation d'oreilles cotonneuses. Ils disparaissent après un temps de récupération dans le calme. Ce sont en quelque sorte des symptômes de mise en garde qu'il ne faut pas prendre à la légère.
Peuvent également apparaître des acouphènes, sorte de bourdonnements ou de sifflements constants ou intermittents. Certaines personnes développent une hyperacousie, c'est-à-dire une hypersensibilité au bruit, une perception amplifiée des sons. Et enfin, la surdité qui correspond à une atteinte irréversible des cellules sensorielles situées à l'intérieur de l'oreille.

Publié par Isabelle Eustache, journaliste Santé le 12/06/2007 - 00h00 Communiqué de presse de l'Association AGI-SON, septembre 2006.
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